woman looking out window thinking 1720105479 hero
Categories Préménopause

Préménopause : faut-il vraiment prendre des compléments alimentaires ?

Préménopause : faut-il vraiment prendre des compléments alimentaires ?

 

La préménopause est une période de transition hormonale qui précède la ménopause. Elle peut s’étendre sur plusieurs années et s’accompagne de fluctuations des hormones féminines, notamment des œstrogènes et de la progestérone.

Ces variations peuvent entraîner différents symptômes comme fatigue, troubles du sommeil, bouffées de chaleur, irritabilité, cycles irréguliers, prise de poids…

Ces manifestations sont fréquentes et normales, la préménopause n’est pas une pathologie, mais une phase d’adaptation !

Les compléments alimentaires utiles en préménopause

Les compléments alimentaires peuvent être un soutien intéressant à cette période, mais ils doivent rester ciblés et adaptés aux besoins individuels.

La vitamine D est l’un des compléments les plus fréquemment évoqués. Elle intervient dans la santé osseuse, l’immunité et l’équilibre global, et les apports sont souvent insuffisants, notamment en cas de faible exposition au soleil.

Le magnésium est également très utilisé, en particulier en cas de stress, irritabilité, fatigue ou troubles du sommeil. Les besoins peuvent augmenter à cette période, et les apports alimentaires ne suffisent pas toujours.

Les oméga-3 sont intéressants pour leur rôle dans la régulation de l’inflammation, la santé cardiovasculaire et l’équilibre de l’humeur. Ils sont souvent insuffisamment consommés dans l’alimentation actuelle.

Le calcium peut être pertinent lorsque les apports alimentaires sont insuffisants, notamment pour préserver la santé osseuse dans un contexte de baisse des œstrogènes.

Les vitamines du groupe B (B6, B9, B12) participent à l’énergie, au fonctionnement du système nerveux et à l’équilibre émotionnel, ce qui peut être utile en cas de fatigue ou de variations d’humeur.

Certaines plantes comme le gattilier, l’actée à grappes noires ou les isoflavones de soja peuvent également être utilisées, mais leur intérêt dépend fortement du profil de chaque femme et nécessite souvent un accompagnement personnalisé.

👉 les compléments alimentaires peuvent être utiles, mais ils ne sont ni systématiques ni indispensables.

Est-ce possible d’adapter son alimentation pour couvrir ses besoins naturellement ?

Dans la majorité des cas, une alimentation équilibrée et variée permet de répondre à ces besoins sans recourir systématiquement aux compléments.

Pour le calcium, on peut s’appuyer sur les produits laitiers ou alternatives enrichies, mais aussi sur les amandes, le sésame et certains légumes verts. La régularité des apports est importante.

La vitamine D dépend principalement de l’exposition au soleil, complétée par certains aliments comme les poissons gras et les œufs, même si cela reste souvent insuffisant.

Le magnésium se retrouve dans les oléagineux, les légumineuses, les céréales complètes et le chocolat noir. Une alimentation peu transformée est un vrai levier.

Les oméga-3 sont apportés par les poissons gras, les noix, les graines de lin et de chia.

Les vitamines du groupe B sont présentes dans les produits animaux, les légumineuses, les légumes verts et les céréales complètes.

Enfin, les protéines (animales et végétales) jouent un rôle essentiel à cette période pour préserver la masse musculaire, soutenir la satiété et limiter la prise de poids.

L’objectif n’est pas la perfection, mais l’ajustement progressif de son alimentation.

La préménopause est une phase de transition naturelle qui demande avant tout de l’adaptation et de la bienveillance envers son corps.

Chaque femme vit cette période différemment, avec des symptômes et des besoins spécifiques.

L’enjeu est de mieux comprendre ses besoins afin de faire des choix simples, durables et personnalisés.

Les compléments alimentaires peuvent être utiles dans certains cas et certaines périodes mais ils ne remplacent jamais une alimentation équilibrée et adaptée, ils la complètent.

Un accompagnement personnalisé permet de faire le point sur l’alimentation, les habitudes de vie et les éventuels déséquilibres. 👉 Prendre RDV

avocat
Categories Nutrition

L’avocat : les conséquences de sa consommation

L’avocat est un fruit originaire du Mexique et d’Amérique centrale, qui a toujours été fortement consommé sur place sous de nombreuses formes. Jusqu’à il y a quelques années, on en trouvait très peu en Europe vu les difficultés de conservation de ce produit éminemment tropical.

Et puis soudain, il est devenu à la mode, en particulier aux États-Unis, ce qui est assez logique vu le nombre de personnes d’origine mexicaines qui y résident, mais aussi en Europe, et tout particulièrement en France, pays des gastronomes.

Les avantages nutritionnels de l’avocat ont été vantés par les grands chefs cuisiniers et les diététiciens. Il est considéré comme riche en vitamines et bénéfique pour divers aspects de la santé. En moyenne, un foyer français en mange dorénavant 3 kilos par an !

La demande mondiale d’avocats a explosé, ce qui a entraîné une augmentation de la production, passant de 3,7 millions de tonnes en 2010 à 7,2 millions de tonnes en 2019.

L’avocat est désormais le 6e fruit le plus consommé au monde derrière la banane, le raisin, la pomme, l’orange et l’amande.

Le Mexique reste le principal producteur d’avocats, représentant environ un tiers de la production mondiale. D’autres pays latino-américains, tels que la République dominicaine, le Pérou et la Colombie, sont également des producteurs importants, bien que moins importants que le Mexique. L’Indonésie et le Kenya ont également réussi à s’imposer sur le marché mondial de l’avocat, même si leurs quantités restent modestes en comparaison.

La culture de l’avocat dans des régions ensoleillées mais arides, comme l’Andalousie en Espagne, a entraîné des conflits liés à l’accès à l’eau. On estime qu’il faut de mille à deux mille litres d’eau par kilo d’avocat (contre environ 200 pour les tomates et 150 pour la salade). Malgré les techniques de gestion de l’eau sophistiquées, les plantations d’avocatiers et de manguiers en Andalousie risquent de provoquer un « effondrement hydrologique » dans la région.

La consommation accrue d’avocats contribue à la transformation du sud de l’Espagne en désert. Ainsi, il est important de prendre en compte les réalités politiques, économiques et sociales des pays producteurs. Le Mexique est littéralement gangrené par la violence et la mise à sac imposée par les cartels de la drogue… et en particulier dans ses états de Michoacan et de Jalisco, où se concentre la production. Le prix de l’avocat a explosé, à tel point que beaucoup de mexicains ne peuvent plus en consommer ! Cet or vert occupe maintenant une place centrale dans les économies du crime organisé.

De plus, la culture intensive de l’avocat dans ces régions a conduit à la déforestation et à l’utilisation de pesticides non homologués, ce qui pose des problèmes de santé et d’environnement. Malgré la barrière très importante dûe à la peau épaisse de l’avocat, il est difficile de garantir qu’il n’y a jamais de traces de ces pesticides dans la chair des avocats que nous mangeons.

D’autre part, le transport des avocats sur de longues distances nécessite des conditions spécifiques pour maintenir leur qualité et fraîcheur. Cela implique l’utilisation d’emballages et d’équipements de réfrigération. Nous sommes  loin de l’image d’un fruit cueilli mûr sur l’arbre et consommé frais !

En tant que diététicienne-nutritionniste, mon métier ne se limite pas à lister des aliments bons pour la santé mais aussi de transmettre des informations sur les conditions de culture et leurs impacts sur l’environnement économique et social des pays producteurs.

Le consommateur, de nos jours, peut et se doit de faire des choix éclairés et solidaires.

Soyez consom’acteur !

Les fruits et légumes locaux et de saison restent une option pertinente, en particulier s’ils sont cultivés de manière responsable ou biologique.

 

Pour être accompagné par une diététicienne française à Londres, c’est par ici  Diététicienne française à Londres

Aliments ultra transformes 2 1
Categories Nutrition

Etude sur le cancer : Attention aux produits ultra-transformés

Etude sur le cancer : Attention aux produits ultra-transformés

Je partage avec vous les résultats d’une récente étude britannique qui a examiné les liens entre la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT ou UPF en anglais) et le risque de cancer. 🔬

Les chercheurs ont suivi 200 000 volontaires pendant 10 ans et ont constaté que les personnes consommant régulièrement des aliments ultra transformés tels que les cordons bleus, les chips et les pizzas industrielles avaient plus de chances de développer un cancer. 🚨
👉 Concrètement, consommer 10 % de plus d’Aliments ultra-transformés, augmente de 30 % le risque de cancer de l’ovaire, et 16 % le cancer du sein.

Ces aliments contiennent souvent des additifs, des colorants et des substances chimiques, qui peuvent interférer avec les équilibres hormonaux et augmenter le risque de cancer. De plus, les aliments ultra-transformés sont souvent riches en calories et peuvent contribuer à l’obésité, qui entraîne des inflammations chroniques et augmente le risque de cancer. 💊

Afin de minimiser ce risque, je vous encourage fortement à consommer le moins possible d’aliments ultra-transformés et à privilégier des aliments frais et non transformés. 🥕🍓🥦

N’hésitez pas à me contacter pour plus de conseils sur une alimentation saine et équilibrée. 💬

Voici le lien vers l’enquête en question : https://urlzs.com/GV55x

Pour être accompagné par une professionnelle de santé à Londres, c’est par ici : Diététicienne française à Londres

1 2 3 5

Nos recettes à tester

Que vous soyez flexitarien, végétarien, sans gluten ou vegan, ravissez vos papilles avec nos entrées, plats, desserts et boissons ByCécilia !